A Saint-Malo, AREP imagine un nouvel archétype architectural pour le terminal de ferry de demain, qui incarne l'avenir des transports post-carbone tout en préservant le patrimoine naturel, bâti et immatériel du site. En cette période d'urgence climatique, les terminaux de ferry doivent évoluer. Ils sont encore perçus comme des lieux associés à la combustion de combustibles fossiles et aux véhicules à moteur thermique, que ces derniers circulent sur terre ou en mer. Le projet du nouveau terminal de ferry de Saint-Malo a été pensé comme un ensemble architectural et paysager à faible impact, capable d’évoluer au fil du temps pour s’adapter aux changements des modes de mobilité. A travers ce projet, AREP a imaginé et conçu un nouvel archétype architectural. Le site de sept hectares est ouvert aux éléments : le soleil, le vent, la pluie et les embruns. Il se trouve au bord de la mer et dialogue avec les remparts de la ville. Le soleil peut fournir près de vingt fois l’énergie nécessaire, y compris celle consommée par les navires, les bâtiments et les véhicules, révélant ainsi le potentiel productif de ce nouvel archétype : le terminal de ferry est une plaque tournante de la mobilité et de l’énergie bas carbone. Le terminal doit s’adapter au réchauffement climatique et ses espaces ont été conçus en conséquence : l’albédo et la colorimétrie des surfaces exposées, les espaces verts et la ventilation naturelle se combinent pour assurer le confort bioclimatique, le bien-être thermique ...