Une question essentielle fonde Tolbiac : qu’est-ce qu’habiter ?
Ici, le logement cesse d’être une cellule standardisée ou le calcul froid d’une surface vendable. Il devient un espace pour grandir, rêver et regarder loin.
Le projet cherche à apaiser l’agitation métropolitaine sans l’effacer, offrant à chacun un refuge ouvert sur la ville. Entre matériau minéral et matière vivante, la lumière sculpte les volumes et révèle les textures. Les interstices deviennent rencontres, les circulations deviennent paysages, les balcons des horizontales habitées. Le bâti respire, dialogue avec l’histoire du site et accueille la diversité des façons de vivre. Ici, la cabane et le palais se réconcilient.
Un lieu où l’on habite le monde.